Un travail que je réalise personnellement : l’œil d’une journaliste, la rigueur d’une traductrice, le jugement acquis au plus haut niveau. Jamais sous-traité, jamais automatisé.
Pour saisir le sens général d’un e-mail interne, une machine suffit. Dès qu’un texte engage votre nom ou comporte un risque, non. Une fiche de données de sécurité, un rapport de laboratoire, un manuel technique, un dossier réglementaire : une erreur d’apparence anodine peut coûter cher — et l’IA les commet avec aplomb, sans même s’en apercevoir. Et pour convaincre — une campagne, un site, un communiqué —, une machine transporte les mots mais pas le sens : la nuance, l’ironie, le repère culturel qui fait qu’un lecteur ressent vraiment quelque chose. Si un texte doit être lu par un client, un partenaire ou un journaliste, et que vous serez jugé dessus, il mérite un être humain qui connaît votre domaine et les deux cultures. C’est mon métier.
Du français ou de l’irlandais vers l’anglais, pour les textes qui comptent : ceux où une erreur, même minime, coûte cher. Domaines : traitement de surface et documentation industrielle, marketing et communication d’entreprise, tourisme et hôtellerie, secteur public.
Aujourd’hui, je traduis uniquement vers l’anglais, ma langue maternelle — la norme du métier et votre garantie de qualité, appuyée par un Master de traduction obtenu avec mention Très Bien.
Que vous soyez une entreprise française qui veut convaincre en anglais, ou une société anglophone qui reçoit de France des documents à comprendre sans le moindre doute, l’engagement est le même : le mot juste.
La transcréation commence là où une traduction littérale trahirait le message. Pour une publicité, un slogan, une campagne, une marque, je pars de votre texte — ou d’un simple brief — et je le recrée en anglais : j’adapte les références, je coupe ce que le public sait déjà, j’explique ce qu’il ignore, je cherche l’effet plutôt que la phrase.
Un mot, cependant, sur une idée reçue : la transcréation n’est pas une traduction approximative, réservée à ceux qui ne savent pas traduire juste. C’est exactement l’inverse. On ne peut bien s’écarter d’un texte que si l’on est d’abord capable de le rendre à la perfection. C’est un métier de traducteur chevronné, pas un raccourci.
Vous avez une actualité ; je la fais lire comme une actualité. À partir de votre brief ou de votre brouillon, je trouve l’angle, je structure le communiqué comme une rédaction l’attend, j’élimine le jargon et j’écris des citations qu’un journaliste peut reprendre telles quelles. Vous gérez la diffusion et vos contacts presse ; ce que je garantis, c’est un texte qui mérite d’être lu.