À propos

Une carrière à dénicher l’histoire

Traductrice, conseillère média. Trente ans à trouver le mot juste — et à le faire passer d’une langue à l’autre.

La vue depuis la maison d'enfance d'Aideen Rodrigues dans le comté de Clare, en Irlande, avec les falaises de Moher à l'horizon
La vue depuis la maison où j’ai grandi, dans le comté de Clare — les falaises de Moher à l’horizon.

Je me présente : Aideen Rodrigues — Éadaoin, en irlandais. Mon métier n’a jamais vraiment changé : trouver ce qui compte dans une histoire, et le dire avec les mots exacts. J’ai seulement changé de support — du journal télévisé au cabinet ministériel, puis à ma propre agence de relations publiques, et enfin à la traduction et à la transcréation.

Le terrain, d’abord

J’ai commencé comme journaliste de télévision à TG4, la chaîne nationale gaélique, avant de devenir correspondante pour l’ouest de l’Irlande à TV3, en anglais. Sur le terrain, on apprend vite l’essentiel : rendre un sujet complexe clair et vivant, dans le temps imparti, sans jamais trahir les faits. Cet œil pour l’angle — pour l’histoire que les autres n’avaient pas vue — ne m’a jamais quittée. La traduction fait partie de mon travail depuis lors — à TG4, je traduisais vers l’irlandais — et j’exerce comme traductrice et formatrice professionnelle depuis 2013.

Puis le gouvernement

Comme conseillère média et responsable du service de presse d’un ministère irlandais — le ministère du Développement communautaire, rural et du Gaeltacht —, j’ai conseillé des ministres, dirigé une équipe de cinq personnes, écrit des discours, géré des crises et mené des campagnes nationales bilingues, dont le lancement de la loi sur les langues officielles. J’y ai appris ce qu’un mot peut coûter — ou sauver.

Le golfe du Morbihan vu depuis la côte, entre les pins, près de Vannes en Bretagne
Le golfe du Morbihan, à quelques kilomètres de chez moi.

La France, et un second métier

Installée en France depuis 2009, j’ai développé une activité de traduction aux côtés de la formation linguistique en entreprise — dont dix ans comme traductrice et référente linguistique interne dans le traitement de surface. En 2025, j’ai obtenu un Master de traduction à l’Université de Portsmouth, avec mention Très Bien, major de promotion.

Aujourd’hui

Avé Traductions est une structure délibérément petite : peu de clients, un travail que je réalise moi-même, et le jugement de trente ans dans chaque ligne. Aujourd’hui, je traduis uniquement vers l’anglais — ma langue maternelle — parce que c’est ce qui sert le mieux votre texte.

Qualifications & affiliations

Le socle : la langue, et le jugement

Master de traduction (français–anglais), Université de Portsmouth — mention Très Bien, major de promotion
Diplômes de troisième cycle en relations publiques & gestion d’événements — European Institute of Communications, Dublin
Diplôme de troisième cycle en communication appliquée (audiovisuel) — NUI Galway
Licence (avec mention) de français & irlandais — NUI Galway
Membre de la Société française des traducteurs (SFT)
Assurance responsabilité civile professionnelle
Outil de TAO : memoQ
Langues : anglais (langue maternelle) · français (bilingue, en France depuis 2009) · irlandais / gaeilge (ancienne langue de travail : TG4, ministère du Gaeltacht)
Au-delà du travail

Enracinée dans deux pays

Je vis à Saint-Avé, en Bretagne. J’ai épousé mon amour d’enfance français — et le vrai test de mon français, ce n’est pas la traduction technique : c’est de négocier à qui revient le tour de sortir les poubelles 🙂. Mes racines irlandaises restent bien présentes : les liens familiaux, la langue, et le club local de football gaélique, où je suis responsable de la section jeunes, et pour qui je rédige et diffuse les communiqués de presse, bénévolement — le métier ne me quitte jamais tout à fait.

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